Projet d’Ecole rue des Bussys (EAUBONNE)

Projet d’Ecole rue des Bussys (EAUBONNE)

Vous trouverez ci-dessous les différentes informations et comptes-rendus sur ce sujet (chronologie depuis le projet initial…).

A ce jour, le projet d’école est réinitialisé et ne verra pas le jour avant plusieurs années. En attendant, des problèmes demeurent pour l’accueil d’enfants à scolariser dans les années qui viennent puisque les écoles arrivent à saturation autour de ce quartier compte tenu de la densification et du renouvellement de population. Cela pose également des problèmes pour l’école provisoire Rabelais: le bâtiment est une crèche provisoirement aménagée en école mais cette solution provisoire n’était pas destinée à durer car les locaux ne sont pas adaptés pour des enfants de 3 à 10 ans (cours, sanitaires, salles…).

Par ailleurs, des équipements municipaux et de loisirs (gymnase et salle polyvalente) étaient prévus dans le projet initial et sont remis en question pour le nouveau projet. Le quartier n’a pas d’équipement municipal pour l’accès à des activités associatives ou de loisirs, tous ces équipements municipaux étant concentrés au nord de la ville (la salle de la piscine des Bussys et le CDFAS ne sont pas des structures municipales et le prix pour leur utilisation est inabordable pour la plupart des associations dont la nôtre). Il y aurait peut-être un compromis à faire entre des structures trop imposantes et l’absence d’équipement.

D’autres réflexions sont également en cours pour les aménagements dans le quartier Sud (voir également le sujet sur le CDFAS ou sur des propositions d’accès au BIP).

Vos idées et avis sont bienvenues : par email à info@bienvivre-ermonteaubonne.org OU directement via la zone de commentaires à la fin de cet article (commentaires publiques).

Vous souhaitez encourager nos actions ? Adhérez à notre association loi 1901, apolitique et indépendante: la cotisation n’est que de 8€ par an – voir lien suivant: pour adhérer à notre association. Nous avons besoin de vous et de vos retours, venez nous rejoindre!

 


Restitution de la concertation citoyenne

publié le 20/03/2021

La Mairie d’EAUBONNE a mis en ligne la restitution de cette concertation. Vous trouverez la synthèse des réponses au questionnaire ainsi que la synthèse des commentaires libres sur les différents sujets proposés (circulation, salle d’évolution et développement durable) en cliquant sur le lien suivant: restitution.

Pour la suite du projet, le programmiste devrait présenter ses recommandations à la Mairie qui prendra une décision sur les prérequis avant de lancer le concours d’architecture et d’ingénierie (mise en concurrence des projets des maîtres d’œuvre).

Aux dernières nouvelles, la Mairie n’envisageait pas forcément un espace de loisirs pour les mercredis au sein de l’école ce qui parait surprenant, d’autant plus avec les problématiques de notre époque. Nous espérons qu’il sera tenu compte des besoins inhérents au projet et au quartier, notamment le besoin de disposer d’espaces de loisirs dans cette école pour éviter le transport des enfants les mercredis au nord de la ville avec les problèmes de trafic que cela engendre aux heures de pointe autour de la gare et pour tenir compte des problématiques écologiques, économiques et sanitaires actuelles et à venir.

 


Concertation citoyenne du 18/01/2021 au 31/01/2021

publié le 20/01/2021

La Mairie d’EAUBONNE a initié une Concertation Citoyenne sur le projet d’école Sud, qui peut être effectuée directement en ligne (sur   https://concertations.eaubonne.fr) du 18 au 31 janvier 2021. Des participations se font également par téléphone du 19 au 21 janvier.

4 questionnaires sont plus particulièrement émis: attentes générales sur l’école, développement durable, accessibilité de la salle de sport en dehors des horaires de l’école, la circulation/stationnement.

Nous vous encourageons à répondre au maximum de ces questionnaires pendant cette période.

Vous trouverez un point rapide sur la situation et les principaux besoins exprimés dans le document ci-dessous:

Concertation citoyenne Ecole Sud

Cette école est construite pour plusieurs décennies. Dans les années à venir, il faut aussi que nous puissions occuper les enfants, les jeunes ou proposer des activités ou rencontres aux retraités et aux riverains en général… Or, dans ce quartier, il n’y a pas de salle Municipale accessible pour les associations, par exemple pour des réunions d’association ou des activités de loisirs (la salle de la piscine des Bussys et le CDFAS ne sont pas des structures municipales et le prix pour leur utilisation est inabordable pour la plupart des associations dont la nôtre). Etant donné que les équipements municipaux de l’ancien projet ne sont plus d’actualité et que le quartier manque d’équipement accessible aux riverains, nous sommes favorables à un compromis, par exemple avec la mutualisation de la salle de sport de l’école, d’une salle pour des réunions d’association…

 


Réunion du 04/12/2020 avec le programmiste

publié le 20/01/2021

Les associations de quartier et quelques représentants de parents d’élèves avaient été conviés séparément à une réunion avec le programmiste.

Participants à cette réunion :

Pour notre association « Bien Vivre dans le quartier de la gare d’Ermont-Eaubonne: Sophie CHIARAMELLO (Présidente), Delphine HALIE (Trésorière), Aurore MICHELI (Secrétaire), Lylia AIT KACI (adhérente et spécialiste en construction durable).

Pour le programmiste – agence CP&O – « les m² heureux »: Dominique INGOLD et Noémie MARTINEAU.

Le programmiste nous a informé sur son rôle : il intervient ici pour la phase de programmation puis la phase d’Assistance à Maîtrise d’Ouvrage (AMO) qui suit avec aide pour élaborer un programme (espaces, objectifs, interrogation du concept d’équipement…). Le programmiste nous a également confirmé qu’il n’intervenait pas dans les réflexions pour des solutions provisoires en attendant la construction de l’école (situation provisoire problématique dans les locaux de Rabelais).

Nous avons notamment défendu la nécessité de mutualiser au maximum le peu d’équipements municipaux dont dispose le quartier (mutualisation de la salle de sport de l’école et/ou salle(s) de réunion qui doivent pouvoir être accessibles par des associations).

Vous trouverez ci-dessous un récapitulatif des points abordés par notre association lors de cette réunion.

Préparation réunion programmiste – Projet Ecole Sud Eaubonne

D’autres associations et représentants de parents d’élèves ont défendu, au cours de réunions séparées, des besoins et attentes pour cette école et le quartier.

 


Eté 2020: Remise à plat du projet

publié le 23/09/2020

Pour rappel, le projet d’école initial prévoyait un complexe scolaire avec une école et son centre de loisirs, un gymnase et une salle polyvalente (pour réunions d’association, bureau de vote, activités artistiques…). Ce projet faisait l’objet d’un recours par l’Association des Riverains rues Burgué & Chopin (ARBC), rues adjacentes au projet (le recours remettait en cause la conformité de ce projet par rapport au PLU). L’équipe Municipale qui était en place estimait de son côté que l’issue du recours devait être en sa faveur et que l’école pourrait ouvrir en septembre 2022.

Suite au changement de l’équipe Municipale en juin dernier, le projet initial (tel que défini dans le permis de construire délivré le 8 avril 2019) a été annulé cet été en Conseil Municipal.

Un nouveau projet de complexe scolaire sur le site des Bussys doit être repensé depuis le début et ne verra donc pas le jour avant plusieurs années.

Des incertitudes demeurent sur ce qu’intègrerait le nouveau projet: il n’y aurait peut-être plus de « centre de loisirs », de gymnase et de salle polyvalente rue des Bussys.

Nous nous interrogeons sur la signification de l’absence de « centre de loisirs » rue des Bussys: y-aura-t-il des salles adaptées à « l’accueil périscolaire » dans l’école (c’est-à-dire le matin avant l’école, le soir après l’école et pendant la pause du déjeuner)? A plus petite échelle, l’école provisoire Rabelais connait déjà les problèmes liés à l’absence de salle dédiée au temps périscolaire (sur le temps périscolaire, les enfants font leurs activités dans un couloir…).

Un appel d’offre pour un programmiste (études de pré-programmation, de programmation fonctionnelle et technique et assistance à la maîtrise d’ouvrage) a été lancé « pour la réalisation d’un groupe scolaire et d’une salle d’évolution » (appel d’offre clos depuis le 9 septembre 2020). Nous comprenons pour le moment que cette « salle d’évolution » n’est pas destinée à être accessible aux associations, ce que nous regrettons.

En attendant l’ouverture d’une école, il faudra également trouver des solutions pour l’accueil d’enfants qui vont être scolarisés dans les années qui viennent: pour rappel, avec la densification du quartier et le renouvellement de population, les écoles arrivent déjà à saturation…

Des parents inquiets face à l’urgence liée à la saturation dans les écoles: 

Un collectif indépendant et apolitique, regroupant des parents des écoles Paul Bert et Rabelais notamment, a mis en ligne un sondageNous vous invitons donc à y répondre, sachant que, pour apprécier au mieux les réponses, il est recommandé de ne remplir qu’un seul sondage par foyer. En revanche, tous les parents de différentes écoles peuvent être concernés par ce sondage (notamment Jean-Jaurès, Paul Bert, Rabelais mais aussi éventuellement d’autres écoles puisque cela impactera également la répartition de la carte scolaire dans les années à venir):  Lien vers le sondage du collectif de parents ici.

Une pétition est également en ligne ici.

 


Réunion du 04/11/2019 sur le projet d’école rue des Bussys et l’aménagement du quartier Sud (EAUBONNE)

publié le 25/11/2019

Présents: Association du Quartier de l’Alliance; Représentants de parents d’élèves de l’école Rabelais ; Associations de parents d’élèves FCPE de l’école Paul Bert ; Association de parents d’élèves CPEA de l’école Paul Bert; Conseil de Quartier Paul Bert ; notre association « Bien Vivre dans le quartier de la gare d’Ermont-Eaubonne ».

La Mairie précise que l’Association des Riverains rues Burgué & Chopin (ARBC) n’avait pas été invitée à cette réunion compte-tenu du contentieux existant entre l’ARBC et la Mairie.

Elle mentionne que le budget de l’école n’est pas un problème. En 2019, les études réalisées à hauteur de 420000€ ont été acceptées par la Cours des Comptes. Le budget pour l’école est également validé.

Pour mémoire, le permis de construire, qui avait été déposé fin décembre 2018, a été délivré le 8 avril 2019. La Mairie informe qu’un recours contentieux a été déposé par l’ARBC le 1er octobre 2019 devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, ce qui impacte le calendrier du projet.

Dans le calendrier initial, il était prévu de démarrer la démolition au 1er trimestre 2020 avec un échelonnement des travaux jusqu’en janvier 2022. Pour éviter une ouverture des locaux en cours d’année scolaire, il était prévu une ouverture de l’école des Bussys pour la rentrée 2022.

Compte-tenu du contentieux introduit en octobre, le calendrier doit être revu : il faut attendre une décision du tribunal administratif qui n’interviendra pas avant fin 2020. Si la décision intervient dans ce délai, et si le recours est rejeté, les travaux ne pourront commencer qu’à partir de janvier 2021. L’ouverture de l’école ne pourra donc pas avoir lieu avant la rentrée 2023, dans le meilleur des cas (et sous réserve qu’il n’y ait pas appel de la décision du tribunal administratif).

La Mairie mentionne que le statut de la rue Mathilde Burgué n’est pas un sujet dans le recours sur permis de construire et que ce recours porte sur le lien entre l’application du PLU et le projet. Selon la Mairie, le projet est en conformité avec le PLU. Si le recours est effectivement non fondé, la Mairie pourrait à son tour se retourner contre le plaignant compte tenu des conséquences financières et matérielles engendrées.

La Mairie rappelle que le PLU permettait d’avoir un gymnase plus important que celui qui a finalement été retenu pour le permis de construire et qu’elle avait :

  • modifié la taille du gymnase : sa hauteur est maintenant de 8m (contre 13m dans le projet initial). Cette réduction de hauteur a eu pour incidence de réduire le nombre de places de parking (passées de 30 dans le projet initial à 18 places dans le permis de construire).
  • déplacé la chaufferie (accolée à la propriété d’un riverain dans le projet initial)
  • étoffé le volet paysager pour renforcer la préservation de la flore (diverses plantations avec aspect plus vert)
  • consenti à envisager la voie Mathilde Burgué sous l’angle de l’indivision, après échanges avec l’ARBC (statut de la rue initialement considéré comme publique par la Mairie). Le statut de cette voie ne serait donc plus un sujet de discorde. Chacun étant propriétaire d’un bout de voie face à son terrain, la ville participerait à la réfection partielle de la voie. Elle accepte également de participer à la mise en place d’un système de fermeture de la rue. Quelques accès ponctuels se font par la rue Burgué (collecte des déchets, livraisons pour la restauration scolaire, aire de retournement pour les véhicules de secours), l’accès à l’école se faisant par la rue des Bussys. Il devrait donc y avoir peu d’impact sur le flux circulatoire de la rue Burgué, le stationnement étant également maintenu pour les riverains avec le système de fermeture.

 

Stationnements : 6 places dépose minute sont prévues en face du parvis. D’autres stationnements sont à moins de 280m, dont le parking de 90 places (rue Henri Coudert) et le parking de la piscine.

Une zone de stationnement pour les vélos est également présente sur le parvis (26 places dans l’enceinte de l’école ; soit 1 place /12 élèves ; ce qui répond aux normes du PLU). Un représentant de parent d’élèves demande si ce nombre de places peut être augmenté pour inciter les gens à prendre le vélo. La Mairie répond que le parvis est assez grand pour l’envisager.

La Mairie mentionne que si une piste cyclable est prévue sur la rue des Bussys, cela supprimera des stationnements (20 places sur la rue des Bussys).

Les représentants de parents d’élèves relèvent que les personnes représentées ici ne sont pas les seules concernées par la circulation et le stationnement dans le quartier Sud et souhaitent recentrer le sujet sur l’école et sur le fait que, compte-tenu de l’ajournement des travaux, de gros problèmes se posent pour l’accueil des enfants dans les écoles dans les prochaines années. Les représentants de parents d’élèves souhaitent savoir quelles solutions sont envisagées pour pallier ce problème.

Les possibilités d’accueil sont très limitées, à la fois à Rabelais et à Paul Bert. D’après la Mairie, il est possible d’absorber l’arrivée d’enfants en 2020 mais ce sera plus difficile les années suivantes. Il est fait mention des possibilités suivantes :

  • Dépassement de quota à Rabelais. Le problème est que les salles sont petites. D’ailleurs, en début d’année, avant l’ouverture de la 4e classe, il était très compliqué de faire rentrer plus de 25 bureaux d’élèves dans la salle de classe (pour mémoire, la capacité maximale dans cette école était de 100 élèves, soit 25 élèves par classe, l’infrastructure n’étant pas conçue pour être une école mais une crèche).
  • Augmentation du nombre de classes dans les écoles Mont d’Eaubonne et Jean-Jacques Rousseau avec redistribution de la carte scolaire. Des problèmes se posent en revanche pour l’organisation de la restauration scolaire, notamment au Mont d’Eaubonne.
  • Utilisation de préfabriqués sur le parking de l’école Rabelais. Là encore se pose le problème de l’organisation de la restauration scolaire.

Des associations de parents d’élèves mentionnent qu’il faudra également tenir compte, dans les années à venir, des éléments plancher définis par le gouvernement (en 2022 : 24 élèves maximum par classe pour les classes GS, CP et CE1). La Mairie note que, rien que sur la commune, cela représenterait 12 à 15 classes à ouvrir, ce qui est conséquent et pose des difficultés pour les communes.

La question est posée de savoir si le projet pourrait être remis en cause après les élections municipales. Cela n’est pas exclu. Dans ce cas, des indemnités sont tout de même dues aux architectes et l’argent engagé sera perdu (études de sol, bureaux de contrôle…), et des solutions devront être trouvées pour l’accueil des nouveaux enfants en attendant l’ouverture d’une école, puisque la situation pourrait devenir critique dès la rentrée 2021.


Réunion du 17/04/2019 sur le projet d’école rue des Bussys et l’aménagement du quartier Sud (EAUBONNE)

publié le 04/05/2019

Au cours de cette réunion, la mairie nous a présenté ainsi qu’aux associations présentes (Association du Quartier de l’Alliance; Association des Riverains rues Burgué & Chopin; Représentants de parents d’élèves de l’école Rabelais ; Associations de parents d’élèves de l’école Paul Bert : CPEA et FCPE ; Conseil de Quartier Paul Bert) le visuel externe, le calendrier et les mises à jour du projet.

Le permis de construire, qui avait été déposé fin décembre 2018, a été délivré le 8 avril 2019.

L’échéancier prévisionnel serait le suivant :

  • Les entreprises intervenantes doivent être retenues avant la fin 2019.
  • La démolition démarrerait au premier trimestre 2020
  • le terrassement et gros œuvre se ferait à partir de Mars 2020
  • La livraison serait prévue pour Décembre 2021
  • L’installation du mobilier se ferait durant le 1er semestre 2022

Au total, le chantier devrait durer 20 mois. L’ouverture de l’école serait donc finalement prévue pour Septembre 2022.

La mairie a également présenté le projet de dispositif de géothermie sur sonde. Il a notamment été conseillé à la Mairie des sondes qui ne requièrent pas un entretien trop élevé. Des tests sont encore en cours pour savoir s’il est possible de faire la géothermie sur le sol.

En ce qui concerne la préservation de la flore, la Mairie a identifié des arbres qui pouvaient être conservés : 3 sur le parvis et quelques autres dans les cours d’école. Des plantes grimpantes et massifs végétalisés sont également envisagés.

 

Concernant les problèmes de circulation et de stationnement, la Mairie a également présenté les études de comptage réalisées du 4 au 19 février 2019 sur la rue des Bussys, juste avant la sortie de la rue Coudert. L’étude révèle :

  • une moyenne de 2096 véhicules par jour en semaine, dont environ 40 poids lourds (en journée : 1987 véhicules en moyenne dont 39 poids lourds ; la nuit : une moyenne de 109 véhicules dont 1 poids lourds), représentant un débit moyen de 87 véhicules par heure.
  • en semaine : 2287 véhicules en moyenne dont 49 poids lourds
  • les samedis : 1837 véhicules en moyenne dont 16 poids lourds
  • les dimanches/jours fériés : 1332 véhicules en moyenne

Parmi les propositions et axes de réflexion de la Mairie :

  • la rue Coudert pourrait être mise en double sens. Il est noté que cette rue qui est actuellement en sens unique, ne dispose pas de trottoirs sur une partie de la rue.
  • une piste cyclable pourrait être aménagée le long de la rue des Bussys mais cela nécessiterait de supprimer 11 places de parking devant les entreprises (zone industrielle), ainsi que les places de parking sur la partie de la rue en sens unique. En effet, compte tenu de la largeur de la rue, il est nécessaire de faire un choix entre ces places de stationnement et les aménagements pour favoriser les modes de circulation douce. Il est toutefois noté que certains riverains de la rue des Bussys utilisent ces places mais selon la Mairie, beaucoup de voitures pourraient rentrer dans les propriétés.

Ont également été présentés, au cours de cette réunion, les propositions et axes de réflexion que notre association (avec l’aide et les retours de quelques-uns de nos adhérents que nous remercions) avait soumis à la Mairie:

  • l’idée de fermer, sur une courte durée, l’entrée de la rue des Bussys juste après la rue Fiévet (par exemple entre 8h15 et 8h35) consistait à éviter les blocages et stationnements en double file de parents venant déposer leurs enfants. Les parents seraient invités à se garer en amont de la rue, de préférence sur le parking de la piscine. Cette idée était globalement rejetée lors de cette réunion : même sur une courte durée de 15 à 20 min, une fermeture serait trop contraignante pour les riverains (notamment de la rue des Bouquinvilles), qui ne pourraient plus passer par la gare et seraient obligés de sortir par Saint-Gratien avec le trafic déjà existant sur le rond-point pour rejoindre le BIP.
  • si la rue n’est pas fermé, prévoir un agent assermenté (notamment pendant les heures d’entrée et de sortie d’école) et un feu pour la traversée des piétons
  • prévoir un ralentisseur devant l’école
  • mettre également en sens unique la partie de la rue des Bussys qui se trouve entre la rue Louis Fiévet et la rue Blanche Rose
  • proposer au Département de prendre une bande du terrain destiné à devenir un parking pour le CDFAS afin d’« Ouvrir » le quartier Sud à d’autres modes de circulation doux. Ici uniquement ouverture pour les cyclistes et piétons, par exemple un chemin/piste cyclable pourrait longer le ru jusqu’à la piste cyclable existante sur le Boulevard de l’Entente :
  • changer le sens de circulation de la rue des Bussys : cela permettrait notamment d’éviter la circulation des poids lourds devant l’école mais ces poids lourds et le trafic se répercuterait probablement sur la rue des Bouquinvilles

  • dans l’idéal, permettre l’accès en vélo de façon plus sécurisée entre les quartiers des Bussys et de l’Alliance. Voir par exemple sur schema ci-dessous:

 

Les associations présentes ont également soulevé que l’aménagement d’une entrée directe sur le BIP (sans avoir à passer par le rond-point proche du Champ de Course) permettrait aux camions de la zone industrielle (mais aussi aux Cars du CDFAS) de sortir de ce quartier très enclavé vers Saint-Gratien et d’accéder directement au BIP.

Les associations ont également interrogé la mairie sur le point du budget rejeté lors du 2nd conseil municipal et sur son éventuel impact sur le projet d’école rue des Bussys. Selon la Mairie, le budget avait déjà été voté en Mars 2018 et ce rejet n’impacte pas 4 projets avec autorisations de programmes (dont celui de l’école des Bussys). Les financements devraient être automatiquement attribués.

 

Bien que l’ambiance de cette réunion soit moins tendue que les réunions précédentes sur ce sujet, des problèmes demeurent, comme par exemple le gymnase de type B, le centre de loisirs, le statut de la rue Burgué et l’association ARBC a mentionné son intention de faire un recours contre ce projet. La Mairie a quant à elle mentionné sa volonté de trouver une solution (fermeture de la rue Burgué ou statut avec portion en indivision…) mais, selon l’ARBC, ces négociations doivent être annexées au permis de construire, or, celui-ci a été délivré.


Notre point sur le projet d’école rue des Bussys: CR de notre association du 07/04/2019

Voir document ci-dessous:

20190407 – Point sur le projet d’ecole rue des Bussys


Débat et points de vues – Le Parisien le 10/12/2018

Voir document ci-dessous:

20181210 – Article Le Parisien


Notre réunion du 20/11/2018 avec la Mairie d’Eaubonne sur le projet d’école rue des Bussys

publié le 08/12/2018

La question du projet d’école (et Gymnase) rue des Bussys est délicate. D’une part, une école est très attendue par les parents du secteur. D’autre part, le projet tel qu’il a été présenté par la Mairie en juin n’est pas acceptable pour les riverains (voir notre compte-rendu de la réunion publique du 23/10/2018 ci-dessous).

Les habitants des rues Burgué & Chopin (association ARBC) souhaitent notamment conserver leur voie privée, trouvent le projet surdimensionné par rapport à l’échelle du quartier et auraient souhaité un projet qui serait plus en accord avec les problématiques d’environnement.

Toutefois, suite à nos questions sur le sujet, la Mairie d’Eaubonne a pris l’initiative de nous inviter à en discuter le 20 novembre dernier, ce qui a été l’occasion de répondre à un certain nombre d’interrogations sur ce projet. Vous trouverez ci-dessous le contenu de ces échanges/questions.

Par ailleurs, nous avons été informés qu’un questionnaire avait été mis en ligne par l’association ARBC. Ce questionnaire est disponible sur le lien suivant: https://goo.gl/forms/DgLKwvKgjHByttvS2.  Une réunion sur ce projet avec la Mairie d’Eaubonne et différentes associations aura lieu le 13 décembre. Nous vous encourageons donc à donner votre avis via ce questionnaire d’ici mercredi prochain 12 décembre.

 

Points abordés lors de notre réunion du 20/11/2018:

 

Les besoins du projet : le nombre de classes requis par rapport aux effectifs attendus :

  • Le projet prévoit 8 classes + 2 classes « tampons ». Le cahier des charges comprenait-il à l’origine 8 ou 10 classes ?

La Mairie a confirmé que le cahier des charges comprenait 10 classes. Ceci afin de pallier les problèmes d’augmentation des effectifs dans les autres écoles qui fonctionnent au-delà de leur capacité : dans les écoles actuelles, des salles et locaux qui étaient initialement destinés à diverses activités (comme les salles informatiques, etc.) ont dû être réquisitionnés comme salles de classes. Le nombre de services de cantine a également dû être augmenté (3 services de cantine). L’ouverture de la nouvelle école permettra aux autres écoles de revenir à une utilisation plus « normale » des locaux.

  • Selon les informations de la réunion publique du 23/10, à ce jour, 150 élèves traverseraient la voie ferrée. S’agit-il du nombre d’élèves hors école Rabelais ? Les places pour enfants Eaubonnais seront-elles conservées à l’école intercommunale Jean Jaurès à Ermont ?

Le nombre de 150 élèves inclus la soixantaine d’enfants inscrits à l’école Rabelais. A cela s’ajoute une soixantaine de places à l’école Jean-Jaurès pour les enfants Eaubonnais (actuellement 56). Cette école intercommunale étant au maximum de ces capacités, l’idée serait de « libérer » les 60 places d’enfants Eaubonnais prévues dans cette école pour les intégrer dans la nouvelle école rue des Bussys.

L’école ne sera pas forcément réservée aux enfants du « côté sud » de la voie ferrée et sera ouverte à tous (notamment, la proximité de l’école avec la gare peut intéresser d’autres familles).

De plus, le quartier change : le quartier de la gare monte en puissance et des quartiers comme celui de l’Alliance se renouvellent (départs de personnes plus âgées, arrivées de couples avec jeunes enfants…).

Dans un premier temps, les 8 classes prévues (soit au total 240 élèves) permettront de répondre aux besoins. Les deux classes supplémentaires sont destinées à se laisser une marge de manœuvre supplémentaire pour la décennie à venir.

 

Questions générales pour la compréhension du projet présenté en juin :

  • Il y a une « voie de bus » sur les plans. A quoi est-elle destinée ?

Uniquement pour les cars scolaires (sorties scolaires ou autre…)

  • Livraisons pour restauration par la rue Mathilde Burgué : en général, vers quelles horaires/à quel moment de la journée les livraisons s’effectuent-elles? Quel type de camion (poids lourd ?)

Il s’agit d’un utilitaire léger comme celui déjà utilisé pour les autres écoles. Les livraisons pour les cantines scolaires sont prévues dans la matinée, en dehors des heures de pointe.

  • Salle prévue de 100 m² : quelle sera sa capacité ? Dépendra-t-elle de l’école ou de la Mairie ?

La préfecture demande d’ouvrir un nouveau bureau de vote. Cette salle servira de bureau de vote (service dans le quartier). Elle pourra également permettre d’y accueillir les réunions de conseils de quartier ou d’associations (actuellement, on est obligé d’utiliser les réfectoires).

La salle servira également pour le chant à l’école (activité que la Mairie souhaite développer).

Elle n’a pas pour vocation à être utilisée comme salle de fêtes ou être louée.

  • Budget : Coût du projet et financement ?

Le budget est de 14 millions d’euros (avant aménagement). La Mairie étudie comment financer le projet (sans atteindre les limites d’endettement de la commune) : à priori à l’aide d’un financement public communal et d’autres subventions obtenues pour le projet. Aucun financement privé n’est évoqué.

 

Centres de loisirs :

  • Quel est le taux d’occupation actuel dans les centres de loisirs ?

Le taux d’occupation a augmenté de sorte que, cette année, il a été nécessaire de prévoir deux lieux pour le mercredi (Jean Macé et Flammarion).

  • Le Val Joli est-il amené à disparaitre comme centre de loisirs ?

Non, il est prévu de continuer le fonctionnement au Val Joli pendant les vacances.

Pour éviter les déplacements, il y a des navettes mises en place mais la Mairie est consciente que cela entraine nécessairement pour les familles des contraintes d’organisation (pour être à une heure précise à l’endroit du dépôt de la navette).

 

Gymnase :

  • Nous n’avions pas de question particulière supplémentaire dans le cas d’un gymnase de type B (30x20m). Nous avions fait un retour à la Mairie sur le fait que le projet avec le gymnase de type C (40x25m) n’était pas acceptable selon nous (notamment compte-tenu du rétrécissement de trottoir que cela engendre mais aussi de la superficie d’une des cours de récréation qui deviendrait insuffisante au regard des recommandations du Ministère de l’éducation nationale).

 

Circulation / Stationnement :

  • Trafic routier : une étude de comptage avait été faite sur la rue des Bussys assez récemment : quel est le nombre de voitures ? sur quels horaires ? A quel endroit précis le comptage a-t-il été fait (avant/après la rue Fiévet ?)

Les élus présents n’ont pas pu répondre et nous renvoient vers la Direction de la Voirie. Aucun comptage concernant la circulation actuelle et prévisionnelle n’a été effectué au regard du projet.

  •  Pour les parents venant en voiture, la piste concernant l’utilisation des places de stationnement de la piscine, comme « dépose minute » (par exemple sur les horaires d’entrée et de sortie d’école) est-elle toujours d’actualité ?

La Mairie a confirmé que c’était une piste raisonnable et que c’était en discussion.

  • Avec ce projet, les parents qui vont s’engager jusqu’à l’école pour y déposer leurs enfants seront obligés de repartir par la gare qui est déjà très encombrée (pas d’autre possibilité pour faire demi-tour). Les rues adjacentes seront probablement utilisées par les voitures pour repartir (rue Blanche Rose, etc.). Y a-t-il des solutions envisageables, par exemple, si la rue des Bussys était à double sens juste devant l’école, cela pourrait-il permettre aux gens de repartir dans l’autre sens?

Selon la Mairie, il est difficile de prévoir la situation de la circulation au-delà de 2021 (date d’ouverture présumée de ce complexe rue des Bussys). L’hypothèse formulée par la Mairie est la suivante : au bout de quelques temps, les parents vont probablement être découragés de prendre leur voiture pour déposer leurs enfants et rechercherons d’autres solutions. Le double sens n’est probablement pas pertinent si l’on veut encourager d’autres modes de circulation.

  • Il est probable qu’un certain nombre de parents qui déposeront leurs enfants en voiture laisseront leur voiture dans les rues adjacentes pour aller ensuite à la gare à pied (soit sur les zones bleues en tant que « résidents » d’Eaubonne, soit dans les voies privées).

La Mairie a répondu que le problème du stationnement était complexe et qu’il n’y avait pas de solution. Il n’y a pas de possibilité de faire des places de stationnement supplémentaires.

De plus, selon la Mairie, si 240 élèves sont attendus, cela pourrait représenter environ 80 voitures supplémentaires. La Mairie ne pense pas que ce sont ces 80 voitures supplémentaires le matin et le soir qui auront le plus d’impact sur la circulation dans le quartier. Le flux de voiture va probablement augmenter dans le futur avec ou sans ce projet.

  • Nous avons évoqué le fait qu’il est difficile de promouvoir les modes de circulation « doux » s’il n’y a pas les aménagements adéquates : les trottoirs sont généralement trop étroits (pas toujours suffisamment pris en compte dans les projets ou aménagement ?) ce qui n’est pas sécurisant pour les piétons (surtout en présence de jeunes enfants), avec parfois des véhicules qui circulent trop vite. La rue des Bussys reste également dangereuse pour les vélos. Nous avons suggéré à la Mairie de s’assurer, lors de nouveaux projets ou aménagement en général, que les trottoirs aient une largeur suffisante, voire d’intégrer plus de pistes cyclables.

Sur ces aspects, nous avons également évoqué l’idée d’intégrer une piste cyclable, même en terre, à côté du projet de parkings du CDFAS qui rejoindrait et suivrait le rû jusqu’à rejoindre la piste cyclable le long de la D470.

L’idée a suscité de l’intérêt mais il a été répondu que, le long du rû, les terrains appartenaient à différentes villes et propriétaires privés, et que, sur ce secteur, le permis de construire des immeubles côté Sannois avait déjà été déposé et qu’il était peut-être trop tard pour y intégrer cette piste cyclable.

 

Environnement :

  • Pourquoi ne pas faire une étude d’impact environnemental ?

Une étude d’impact environnemental n’est pas obligatoire pour les établissements publics avec cette superficie de terrain (qui n’est pas suffisamment grande). C’est pour cette raison que la Mairie ne l’a pas fournie en dépit de la demande des riverains et des associations.

En revanche, la mairie nous a indiqué qu’elle travaillait actuellement avec une association spécialisée dans la protection des hérissons (« Le sanctuaire des hérissons » à FOUENCAMPS) pour une intervention afin de retirer la petite faune juste avant le début des travaux et la réintroduire dans un autre département.

  • Pourquoi ne pas faire cette étude d’impact même sans obligation ? Cela pourrait permettre de faire un inventaire plus précis, et de conserver des données ou informations qui pourraient être utiles pour la compréhension des phénomènes ou évolutions à venir dans le quartier (disparition de certains prédateurs, augmentation d’autres espèces tels que les moustiques…)

Pourquoi se focaliser sur ce terrain en particulier ? Chaque Eaubonnais doit contribuer à préserver ce patrimoine en préservant ou replantant des arbres sur leurs terrains, d’ailleurs, le PLU va dans ce sens avec la conservation de la condition de surface de 60% de pleine terre (quand d’autres services d’états prônent 30%). Des zones naturelles demeurent et restent quant à elles inconstructibles.

En outre, une étude d’impact engendre d’autres actions, il ne suffit pas de compter les arbres abattus mais de les replanter. La question se pose alors de savoir où peut-on replanter les arbres.

La Mairie évoque le Code de l’Environnement. Le terrain préempté ne comporte aucun arbre « remarquable ».

La question est donc posée du dénombrement des arbres abattus pour la construction de ce complexe : « pour un arbre abattu, un arbre replanté »

Nous avons évoqué des zones où ces arbres pourraient être replantés, notamment à l’angle des rues Coudert/Bussys: en effet, la construction Lebail a engendré des dommages au « micro » espace vert situé à cet endroit.

 

Réalisation du projet :

  • Nous avons abordé la problématique de voie privée / voie publique. Etant donné que les résidents de l’ARBC semblent vouloir conserver leur voie privée, serait-il problématique pour le projet de laisser la voie « privée » ?

Il a été proposé aux riverains de mettre des barrières dans la rue aux heures de pointe. La rue est au moins en partie publique (la Mairie serait propriétaire de la moitié de la rue). Si la rue doit rester privée, cela veut dire que l’entretien de la rue et l’éclairage sera à la charge des riverains. Les discussions doivent se poursuivre avec les différentes parties autour de la table.

  • L’échéance de septembre 2021 est-elle toujours atteignable ?

Oui, les plans définitifs doivent être finis dans 3 semaines ce qui permettra de déposer le permis de construire fin décembre/début janvier.

  • La problématique concernant la chaufferie est-elle résolue ?

La Mairie est en attente de la réponse de la résidente sur la problématique des possibles nuisances sonores (pour la visite de 2 chaufferies en fonction afin de vérifier l’intensité sonore). Par ailleurs, la chaufferie sera décalée dans le projet et non plus accolée à la maison comme prévu initialement.

 

La Mairie indique qu’un article de presse sera publié par le Parisien fin novembre sur le sujet dans la rubrique « Débats ».

(Mise à jour du 10/12/2018: lien vers l’article ici: http://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/eaubonne-est-il-judicieux-de-construire-un-gros-complexe-scolaire-dans-un-quartier-pavillonnaire-09-12-2018-7964148.php)

 

Une élue avance le fait que si ce n’était pas une école, c’eût été des logements en plus dans le quartier.


Réunion de concertation du 23/10/2018 sur le projet de l’Ecole des Bussys

(publié le 30/10/2018)

Présents :

  • G. Dublineau, Maire d’Eaubonne
  • J. Rousseau, Directeur de l’Urbanisme,
  • M. Charbonnier, Adjointe déléguée à la Solidarité et au Logement
  • A. Jacob, Adjointe déléguée à l’Éducation et à la Communication
  • P. Balloy, Adjoint délégué à l’Urbanisme et au Patrimoine
  • C. Pessoa, Elu délégué à la Vie scolaire.
  • Association ARBC, représentants de parents d’élèves de l’école Rabelais, notre association « Bien vivre dans le Quartier de la Gare d’Ermont-Eaubonne », Riverains…

 

Pour rappel, ce projet d’école répond à la hausse des effectifs dans les écoles. Il comprend 10 classes (dont 4 maternelles, 4 élémentaires et 2 classes « tampon » qui pourront être maternelles ou élémentaires selon les besoins). Le projet comprend également un Gymnase, un centre de loisirs (150 places), une restauration scolaire et une salle polyvalente (environ 100m2).

Dans le projet initial présenté le 28 juin dernier, le Gymnase, de type C (40x25m), arrivait à une hauteur de 13,50m (surélevé par rapport à un parking à niveau de rue (image ci-dessous).

Suite aux discussions entre la Mairie et les riverains des rues Mathilde Burgué et Chopin (Association des Riverains rues Burgué & Chopin – ARBC), notamment sur des questions de statut privé/public des voies mais aussi de taille du gymnase, 4 projets ont plus particulièrement fait l’objet de réflexions.

 

Scénario 1 :

Dans ce projet, les parkings (situés sous le gymnase) seraient enterrés ce qui diminuerait la hauteur du gymnase (de catégorie C).

Ce projet a pour inconvénient que le gymnase, alors à niveau de rue, empiète substantiellement sur une partie du trottoir de la rue des Bussys ainsi que sur une partie de la cours de récréation.

De plus, ce projet entraînerait des surcoûts et contraintes trop importantes, notamment liés au terrassement (surcoût d’environ 800 000€ hors cuvelage). Il a donc été décidé d’écarter ce projet.

 

Scénario 2 :

Une partie des parkings disparait pour ramener le gymnase (de type C) à niveau de rue (on passerait de 32 places de parking à 18 places).

Dans ce projet, il n’y a plus de surcoûts liés au terrassement.

En revanche, les inconvénients demeurent concernant la « découpe » du trottoir de la rue et la réduction importante de la cours de récréation : la cours de maternelle serait alors de 560m2 et la cours de l’élémentaire serait de 858m2 (contre 725m2 et 928m2 dans le projet initial).

Note : Cette superficie semble insuffisante au regard des surfaces indiquées par le Ministère de l’éducation nationale (700m2 minimum pour 4 classes de maternelle).

 

Scénario 3 :

Le gymnase, à niveau de rue, serait de type B (au lieu d’un type C) soit de dimensions 20x30m. Ce type de gymnase pourrait alors servir comme terrain d’entrainement pour certaines disciplines mais ne pourra pas accueillir de compétitions. La hauteur du gymnase serait de 7m.

Le nombre de places de parking serait de 18 places.

Ce projet ne présente pas de rétrécissement du trottoir de la rue des Bussys. Dans ce projet, les pièces du centre de loisirs sont conservées et les cours de récréation ne sont pas réduites : la cours de maternelle serait alors de 745m2 et la cours de l’élémentaire serait de 928m2

 

Scénario 4 :

Version similaire à celle du scénario 3 : le gymnase serait ici aussi de type B (au lieu d’un type C) mais avec une hauteur encore réduite (5m).

Ce projet a été abandonné car la hauteur ne serait pas suffisante pour certaines disciplines sportives.

Le choix parmi les 2 scénarii restants (projets 2 et 3) doit être effectué quelques jours après la réunion. La majeure partie des personnes présentes à la réunion étaient plus favorables au projet 3 qu’au projet 2.

Toutefois, de nombreuses interrogations et problématiques demeurent avant le dépôt du permis de construire (voir ci-dessous les questions et points soulevés lors de la réunion).

 

Questions soulevées par le publique lors de la réunion :

Q : dans le projet initial, il y avait un dépose-minute situé dans le parking (environ 10 places). Ces stationnements temporaires, s’ils sont conservés le long de la rue des Bussys, ne vont-ils pas gêner les entrées et sorties des résidents ?

R : Le stationnement sera réglementé et il y aura une gestion des flux faite par un personnel assermenté. De plus, le but est que, avec une meilleure proximité de l’école, les parents déposent leurs enfants par des modes de circulation doux et évitent d’utiliser leur voiture.

Réponse d’un résident : on ne peut empêcher les gens de prendre leur voiture pour des contraintes de travail ou autre.

Q : Le parking de la piscine des Bussys peut-il être ouvert aux parents souhaitant déposer leurs enfants en voiture ?

R : C’est une possibilité qui est envisagée mais qui doit être discutée avec le Syndicat Intercommunal de la piscine des Bussys puisque la piscine et le parking en dépendent (places « protégées »).

Q : Sur le projet, un local technique est accolé au mur de la maison d’une habitante qui s’inquiète du bruit et des nuisances que cela va engendrer. Elle s’étonne de ne pas avoir été contactée par la Mairie et déplore un manque de communication.

R : Ce local est une chaufferie au gaz qui fait peu de bruit. La Mairie se dit prête à la déplacer un peu.

Q : quelle sera la hauteur des clôtures ?

R : Entre 2,5 et 3m en fonction du dénivelé du terrain avec un mur en pierre en périphérie de l’école et une haie végétalisée pour le parking extérieur.

Q : Il n’y a plus d’espaces verts dans le quartier. Un habitant explique que ce terrain est le dernier poumon vert du quartier : il comporte de nombreux arbres et de multiples espèces animales dont des hérissons, des chauves-souris, des pics-verts. Le toit végétalisé ne permet pas de créer de poumon vert qui manque cruellement dans le quartier. L’impact écologique n’est pas non plus suffisamment considéré, s’agissant des arbres et de la faune à protéger. Ces thématiques écologiques auraient pu être reprises par les enfants de l’école avec les espèces et arbres déjà présents, par exemple par des actions pédagogiques avec les enfants autour des hérissons…

Le Président de l’ARBC mentionne que la Mairie ne lui a pas remis son rapport sur l’impact environnemental du projet.

Q : comment seront gérées les eaux de pluies, compte-tenu des incidents connus lors de fortes averses ?

R : Ici le projet ne sera pas en récupération des eaux de pluie mais sur des systèmes en infiltration des eaux de pluie.

Q : Le terrain va être bétonné (3000 m2 de béton). Il ne faudrait pas que cette large surface bétonnée interdise la pénétration d’eau dans le sol. Quels seront les revêtements utilisés ?

R : Les cours de récréation seront faites avec des matériaux qui permettent l’infiltration de l’eau. Par ailleurs, le secteur forme une cuvette et le quartier est le dernier maillon de cette cuvette. Il y aura une attention particulière sur la gestion des eaux.

Q : Quel sera l’impact sur le flux de circulation ? Il y a déjà beaucoup de circulation dans la rue des Bussys qui est d’ailleurs très abimée, notamment par le passage des camions. Avant, la rue des Bussys étaient interdite aux plus de 3,5T.

R : La zone artisanale dépend de l’Intercommunalité. La mairie souhaiterait mener une réflexion autour du réaménagement de la zone artisanale afin de limiter les camions dans cet espace déjà contraint et permettre à d’autres types d’entreprises de venir, comme par exemple des pépinières d’entreprises.

Q : Quel est le calendrier pour ce projet compte-tenu de l’échéance prévue pour septembre 2021 ? En outre, certains riverains soulèvent le fait que ce projet est surdimensionné par rapport aux besoins et à la taille du quartier.

R : Le projet est annoncé pour accueillir les enfants pour la rentrée de 2021. Le projet pouvait être démarré par la Mairie  pour respecter le calendrier mais la Mairie a fait le choix d’en discuter de façon ouverte avec les riverains.

Ce projet a été initié, suite à l’opportunité de reprendre les terrains en 2014 et pour faire face à la croissance démographique très importante ces dernières années, notamment avec la ZAC. De plus, le sud de la ville est dépourvu de service public.

Selon la Mairie, le besoin est de 10 classes (8 classes et deux classes « tampons ») et on est sur un foncier très restreint et très contraint. En effet, les 5 groupes scolaires de la ville arrivent à saturation et sont au maximum de leur capacité physique.

8 classes représentent 240 enfants. On sait que, à ce jour, 150 enfants traversent la voie ferrée pour aller sur Paul Bert. Si on ajoute les futurs enfants de la ZAC, on atteindra ce nombre.

Au niveau du calendrier, si on conserve le projet initial, le planning peut être maintenu. Si un autre projet est décidé, il faut compter 5 semaines de report pour la préparation et le dépôt des pièces du permis de construire du projet modifié.

Le chantier est de 20 mois + 2 mois de préparation. Il faut donc que les entreprises soient décidées durant l’été 2019 sachant que l’on est sur des marchés publics (avec consultation). Si l’on veut conserver le délai pour la rentrée 2021, cela veut dire que le permis de construire doit être déposé au plus tard en décembre (5 mois d’instruction pour le permis). En tenant compte des 5 semaines de modification des plans pour le dépôt du permis de construire, il faut donc que le projet soit décidé dans les jours qui suivent la réunion.

Q : Pourquoi ne pas avoir construit l’école directement sur Rabelais ? La circulation y est plus facile et il y a plus d’espace.

R : Ceci tient à la révision du PLU et aux règles de constructibilité. Afin d’avoir ce PLU, il fallait des contreparties. En effet, l’Etat impose des zones à forte urbanisation autour des équipements publics, les zones autour des gares étant prépondérantes (zones d’accroissement de +15% autour des gares). Le terrain (6000 m²) serait sinon passé en densification.

Q : Dans ce cas, sur quels terrains devra être augmentée la population ?

R : Le projet Promogim rentre dans ce périmètre. On a jusqu’à 2030 pour faire état de ces évolutions. Le souhait est aussi de ramener des emplois sur la ville pour compenser l’augmentation de population.

Q : La fonctionnalité des classes a été abordée. L’équipe enseignante sera-t-elle consultée pour cette fonctionnalité dans l’école ?

R : Pour cette première phase du projet, le cabinet d’architecte avait fait une étude auprès d’un panel d’enseignants ou d’associations de parents d’élèves. Dans la deuxième phase du projet, lorsque le cadre relatif aux bâtiments sera fixé, l’aménagement sera travaillé avec l’actuel corps enseignant et l’association de parents d’élèves.

Q : Il est indiqué, notamment dans le PLU, que Eaubonne a l’équipement sportif le plus fort du Val d’Oise. Un gymnase de type C n’est donc pas nécessaire. Jusqu’à quand et comment la mairie va-t-elle recueillir les avis pour faire un choix sur les deux projets ?

R : Il faut des retours le plus rapidement possible. La Mairie demande un retour sur les projets présentés jusqu’au lundi 29 octobre.

Q : le calendrier étant très contraint maintenant, comment vont être traitées les autres questions qui demeurent sur le projet tels que la gestion des eaux de pluie, la question du centre de loisirs pendant les vacances scolaires, la salle polyvalente ?

Les riverains de l’ARBC soulignent que, même s’ils auraient souhaité un projet plus écologique, ils ne sont pas contre un projet d’école. Ils indiquent toutefois qu’aucune compensation ou dédommagement ne leur est proposé par la Mairie. A défaut de pouvoir résoudre certaines questions et dans le cas où le projet serait déposé en l’état, l’ARBC fera un recours ce qui bloquerait le projet.

Notamment, la question du centre de loisirs pendant les vacances scolaires n’est pas résolue. Pour les riverains de l’ARBC, un centre de loisirs génèrera beaucoup de nuisances sonores. Un centre de loisirs dans un espace aussi restreint est rejeté par les riverains, pour les vacances scolaires.

De plus, pour l’ARBC, les voies Burgué et Chopin sont privées tandis que la Mairie les considère comme publiques. Cette problématique n’est pas non plus résolue.

Les riverains de l’ARBC reprochent à la Mairie de ne pas avoir fait beaucoup de propositions et le manque de communication, notamment trop peu d’information pour annoncer les réunions (juin et octobre).

R : Selon la Mairie, une partie de la rue Burgué est privée et une partie est publique. Si des procédures juridiques sont engagées, les aménagements ne pourront être faits ce qui impactera aussi les riverains. Les procédures peuvent être engagées à partir du dépôt du permis de construire.

Une proposition de rétrocession des parties privées a été faite par la Mairie avec aménagement de la rue Burgué pour éviter des stationnements intempestifs, par exemple : réglementation du stationnement en durée limitée avec macaron pour les résidents, fermeture de la rue à certaines heures, lors des entrées/sorties d’écoles (Question: mais comment les riverains pourront-ils sortir de chez eux ?).

Le Maire parle d’un partenariat gagant-gagnant. Si la voirie (privée) est rétrocédée à la Mairie, il y aura réaménagement de la voirie.

En ce qui concerne la question du centre de loisirs, à ce jour, il n’y a pas de centre de loisirs au sud de la ville et les parents sont obligés de traverser les voies ferrées pour y emmener leurs enfants avec le trafic routier qui existe. La mairie invite les riverains inquiets à venir estimer les nuisances sonores dues aux centres de loisirs existants.

Q : Le problème est que les riverains n’ont actuellement pas de visibilité sur le stationnement dans cette rue. Malgré les panneaux à l’entrée de la rue, il est difficile de faire respecter le stationnement.

L’éventualité de places de parkings réservés aux riverains a aussi été évoquée mais selon la Mairie, cela impose de revoir de façon globale certains sujets dans le quartier et l’impact de l’équipement. Le stationnement en zone bleue est également évoqué.

Q : Quelle sera l’utilisation de la salle polyvalente ? Quelle sera sa capacité ?

R : Elle a pour vocation d’être utilisée par l’école en journée par exemple comme salle pour la musique (théme encouragé par l’Education Nationale). Elle ne sera pas utilisée en location pour des fêtes compte-tenu de son emplacement dans l’école. En revanche, elle pourra éventuellement être utilisée par des associations (réunions associatives…), comme bureau de vote, pour le conseil de quartier, etc. Un règlement intérieur pourra être établi.

Q : Il n’y a déjà pas beaucoup d’espaces verts pour les enfants. Pour le confort des enfants, ne serait-il pas plus pertinent de laisser les enfants au centre de loisirs de Flammarion  ?

R : Un accueil de loisirs manque au sud de la ville et ceci afin d’éviter un flux de circulation dans le nord. De plus, l’accueil à Flammarion arrive également à saturation. Il sera nécessaire de faire un nouveau centre de loisirs.

Q : Comment vont passer les camions pour les travaux ? C’est déjà compliqué pour le projet Promogim à l’angle de la Chaussée jules César et de la rue du Général Leclerc…

R : A la différence du projet Promogim, il n’y a pas de terrassement nécessitant l’évacuation d’un nombre important de m3 de terre.

 


Projet présenté en réunion publique le 28/06/2018

(publié le 01/07/2018)

Le projet est présenté pour la première fois en réunion ouverte au publique le 28/06/2018. Il comprend une école de 8 à 10 classes (intégrant un centre de loisirs), un grand gymnase et une salle polyvalente.

 

Présentation :

La mairie présente son projet d’école pour le sud de la ville, et son gymnase.

Le maître d’oeuvre de l’opération rue des Bussys est le cabinet Badia Berger Architectes, présent lors de cette réunion.

Le projet comprend une école de 10 classes (3 maternelles et 7 élémentaires, ou 5 maternelles et 5 primaires), un centre de loisirs pouvant accueillir 150 enfants, une restauration scolaire, une salle polyvalente, et un gymnase.

La continuité du parcours pédagogique des élèves sera assurée par la même équipe enseignante que celle qui sera mise en place à l’école provisoire rue Rabelais.

Les architectes présentent leurs plans à l’aide du rétroprojecteur.

L’accès à l’école est reculé de la rue des Bussys afin de le sécuriser. On peut voir à cet effet le parvis d’entrée devant l’école, une grande place piétonne.

L’accueil des vélos est prévu, et les 2 cours de récréation se situent sur l’arrière de l’école : celle pour les maternelles à gauche, celle destinée aux élémentaires à droite en entrant.

On peut voir un vaste hall d’entrée, une salle de motricité sur la gauche visible à travers les baies vitrées, un escalier en face desservant l’étage, et sur la droite le bureau du directeur (permettant de surveiller directement le parvis d’entrée extérieur et le hall d’entrée intérieur).

Les classes de maternelles sont situées en rez-de-chaussée. Le dortoir communique entre deux classes. Chaque classe maternelle est ouverte sur la cour par des baies vitrées.

A l’étage, on trouve la bibliothèque qui donne à la fois sur la cour des élémentaires et sur le parvis d’entrée extérieur. 5 classes élémentaires se situent au-dessus des classes de maternelles, 2 autres classes-tampons sont excentrées de l’autre côté de la bibliothèque.

La restauration scolaire se situe dans le bâtiment arrière, et les livraisons sont envisagées par la rue Mathilde Burgué.

Le gymnase est accolé sur la gauche de l’école, une salle de 7 mètres libres de hauteur avec un éclairage périmétrique.

Un parking destiné aux enseignants se trouve en-dessous du gymnase, environ 20-25 places.

Une dépose-minute est prévue à l’entrée du parking, et une zone dépose-car devant le parvis de l’école.

Esthétiquement parlant, l’ouvrage comprend un mur d’enceinte en pierres calcaires jaunes dorées, surmonté de volumes métalliques et de façades à dominante bois.

La hauteur de l’ensemble est d’environ 12-13 mètres.

Le coût de ce projet est de l’ordre de 15 millions d’euros.

Le permis de construire devrait être déposé en septembre prochain avec le projet détaillé.

Le démarrage effectif des travaux est prévu avant l’été 2019 pour une durée de 18 mois environ.

 

Réactions dans la salle :

Les riverains de la rue Mathilde Burgué soulèvent le statut privé de cette rue, et l’incidence que cela aurait sur le projet.

Le problème de la circulation est abordé, la rue des Bussys étant très passante puisque axe principal reliant le quartier sud à la gare, qui plus est une étroite rue en sens unique.

Egalement le problème des stationnements aux abords de l’école qui seraient amenés à disparaître et/ou être condamnés pour cause de plan vigipirate notamment.

Le public soulève le problème de la dépose-minute à l’entrée du parking sous le gymnase, en totale incohérence avec le plan vigipirate et la sécurité des élèves.

Problème avec la livraison pour la restauration via la rue Mathilde Burgué : voir son statut privé pour commencer, puis le problème de l’étroitesse de cette rue et les difficultés pour y manœuvrer.

Les riverains directs s’inquiètent aussi du bruit engendré par les élèves en cour de récréation, ainsi que l’incidence du projet sur la valeur foncière de leurs biens.

L’écologie est abordée avec l’inquiétude pour la protection des espèces menacées.

Le public demande que soit envisagée une piste cyclable reliant la coulée verte à cette école, afin de favoriser le transport non-motorisé et limiter les voitures.

 

Réponses de la mairie :

La mairie insiste sur le fait que cette réunion est la première d’une longue série, que plusieurs points sont à travailler, et prend note des questions et problèmes soulevés.

Elle s’engage à faire les recherches nécessaires rapidement pour clarifier la situation et savoir si la rue Mathilde Burgué est effectivement privée ou non.

Elle va également travailler sur le plan de circulation à envisager, et les problèmes de stationnements pour les riverains.

Par ailleurs, la mairie se dit très concernée par l’écologie et prête à l’intégrer dans un projet pédagogique (par exemple, créer des observatoires de la faune).

 


Compte-rendu de la réunion publique du 09/04/2018 sur l’ouverture de la nouvelle école « provisoire » rue Rabelais

Cette école provisoire est un bâtiment conçu pour être une crèche et sera provisoirement utilisé en école en attendant l’ouverture de l’école rue des Bussys.

20180409 – CR Réunion publique Ecole Provisoire rue Rabelais

 

4 réponses

  1. Liliane MEZOUARI dit :

    il serait bon , avant d’émettre des hypotheses sur des tracés de nouvelles voies, de s’informer de l’utilité du ru et de prendre contact avec les propriétaires! encore une fois nous sommes toujours les derniers au courant!
    Entre les villes de Sannois et d’ Ermont qui trouvent logiques de supprimer les arbres sur un site naturel ( zone humide) sur lequel des oiseaux protégés vivent depuis plus de 40 ans pour y construire 156 logements avec l’approbation de la ville d’Eaubonne!
    maintenant cette nouvelle voie, à la place du ru !
    C’est vous qui allez nous indemniser lors des inondations ? Ces inondations déjà subies et qui ne feront que s’aggraver grâce à la suppression des arbres.
    Ces arbres qui nous aident à absorber le surcroît de précipitation du au bétonnage et au réchauffement climatique, qui aident à apporter de la fraîcheur, à abriter les oiseaux ou autres animaux qui peuvent combattre les moustiques?
    Il y a tellement d’exemples des situations dramatiques dues aux inondations, il n’y a qu’à regarder, même aujourd’hui, dans les journaux télévisés .

  2. Le bureau de l'association dit :

    Merci pour votre message car il y a une vraie problématique de circulation dans ce quartier et les propositions pour essayer d’améliorer la situation sont ouvertes et plus que jamais d’actualité !

    Si vous faites référence à la mention d’un chemin pour mode de circulation doux « longeant le ru » :
    – tout d’abord il ne s’agit que d’axes de réflexion destinés à ouvrir des discussions, partager des avis, rebondir sur certaines idées pour les améliorer ou en faire naître de nouvelles… Si l’on se refuse de partager des idées, on ne peut confronter les points de vues et les réflexions s’en trouvent plus limitées ou incomplètes…
    – par ailleurs, il y a méprise : il n’est pas question d’une voie « à la place du ru » ou de bétonner/arracher des arbres. Il s’agit plutôt d’un « chemin » tenant compte des arbres et du ru, même en terre ou en bois, éventuellement sur pilotis s’il doit passer au-dessus du ru pour ne pas altérer son écoulement. Ce chemin offrirait un cadre vert de promenade en même temps qu’une alternative pour les modes de circulation « doux ».

    Nous sommes tout à fait d’accord avec vous sur l’importance des arbres non seulement pour la faune mais également face aux épisodes d’inondation qui s’accroissent et s’intensifient avec la multiplication des constructions sur des terres marécageuses qui impactent forcément l’écoulement des eaux…
    Notre intention est, au lieu de subir simplement les divers projets des collectivités territoriales, de les sensibiliser aux problématiques du quartier (problèmes d’inondations, que notre association connait, de circulation, de moustiques…) et les «suivre/accompagner» afin que les collectivités en tiennent compte. Nous ne pouvons pas nous opposer à tous ces projets mais nous essayons d’insuffler des idées ou orientations pour que les projets s’adaptent au mieux à notre quartier afin d’y préserver une certaine qualité de vie.

    • LILIANE MEZOUARI dit :

      je suis contente de constater que vous êtes préoccupés par l’importance des arbres et par la multiplication des constructions sur des terres marécageuses qui impactent forcement l’écoulement des eaux , mais il ne me semble pas que vous vous soyez intéressés aux permis de construire accordés rue du grand grill qui impacteront automatiquement notre quartier.

      A) sur la circulation
      1°) en effet les futurs residents de ces résidences, devant utiliser obligatoirement leur véhicule pour se rendre à leur travail, vont encore accroire les difficultés de circulations pour ceux qui passent déjà tous les jours par la gare d’Ermont Eaubonne pour rejoindre le BIP.

      sur des risques d’ inondations
      2°) l’accroissement des risques d’inondations , puisque les grands arbres qui nous protègent actuellement et ceux depuis plus de 40 ans seront arrachés! là on va délibérément accentuer les catastrophes.
      quand le SIARE nous interpelle sur la nécessité de conserver les zones humides dans les agglomerations , on se demande où va le monde!

      B) concernant votre chemin , pour une circulation douce
      Je ne comprends pas votre projet, en quoi ce chemin permettra pour les gens de notre quartier d’aller plus vite à la gare au contraire cela rallonge la distance! quel serait son utilité?
      D’autre part si c’est pour éviter les voitures supplémentaires? si les personnes doivent prendre obligatoirement leur voiture et bien, ils continueront!

      par contre vous n’avez pas pris en compte
      -1) les trafiquants qui sévissent à la gare, et qui vont trouver un endroit plus tranquille pour faire leurs affaires!
      – 2 )les risques d’agressions supplémentaires ( il y a déjà eu un viol, entre la rue des Bussys et des Bouquinvilles en pleine journée dans une rue habitée)
      -3) l’accroissement des cambriolages, que le quartier subit déjà!
      -4) les incivilités que nous subissons à longueurs d’années, déchets de repas sur nos clôtures, papiers divers, canettes, jetés dans la rue….et que nous retrouveront automatiquement dans le ru.
      – et éventuellement les risques de rencontrer des problèmes « d’atteinte à la pudeur, jeunes filles dénudées avec compagnie » déjà rencontrés dans les escaliers de la residence au-dessus de inter-marchés

  3. Delphine dit :

    Bonjour,
    Pour reprendre votre commentaire ci-dessus :
    – « il ne me semble pas que vous vous soyez intéressés aux permis de construire accordés rue du grand grill… » : nous sommes une poignée de bénévoles à être actifs sur plusieurs sujets (aménagements, sécurité, nuisances, vie de quartier, convivialité…) tout en composant avec le travail et la vie de famille ce qui n’est pas toujours facile… Alors oui, malheureusement, il y a des sujets que nous ne pouvons pas traiter, non pas par désintérêt mais par manque de temps. En revanche, si vous êtes allé voir le permis de construire, l’info peut nous intéresser 🙂
    – « B) concernant votre chemin, pour une circulation douce… » : ce n’est pas un « projet » de l’association ou un souhait auquel l’association tient en particulier, c’est juste une idée. Si l’on veut encourager les gens à utiliser d’autres modes de circulation doux, il faut des infrastructures adaptées (de nombreux exemples montrent que le développement d’infrastructures adaptées a un impact sur les modes de fonctionnement). Des réflexions sont en cours pour savoir si des pistes cyclables devraient être aménagées dans ce quartier (par exemple sur la rue des Bussys ou des Bouquinvilles). Mais cela présente l’inconvénient de devoir supprimer des places de parking. La situation actuelle n’est pas non plus satisfaisante car les rues sont étroites et peu sécurisantes pour les modes de circulation doux… Cette idée est une alternative à la suppression des parkings, en aménageant une piste cyclable en dehors des rues existantes (donc sécurisée par rapport aux véhicules). Il ne s’agit pas de gain de temps mais de permettre une circulation « douce » de façon sécurisée sans empiéter sur les parkings le long des rues. Bien entendu, toute autre idée ou possibilité est bienvenue! Certaines personnes préféreraient une piste cyclable le long de la rue des Bussys, pourquoi pas? Le bénéfice collectif est peut-être plus grand que les inconvénients concernant les places de parking?
    – « par contre vous n’avez pas pris en compte… » : cette pensée nous a effectivement traversé l’esprit et le partage de cette idée vise justement à recueillir les avis par rapport à divers impacts car il n’y a pas de moyen qui ne présente pas d’inconvénient… Votre réflexion est tout à fait correcte sur l’impact potentiel d’un chemin et les difficultés à prévoir pour y maintenir l’ordre et la sécurité sachant que cela est déjà compliqué à la gare.

    Le but de l’association est de promouvoir l’information sur ces sujets et d’essayer de faciliter les discussions ou réflexions. L’association n’a pas le pouvoir de décider de ce qui se fera à l’avenir dans le quartier (et heureusement) ni même le but de proposer des solutions à tous les problèmes existants.

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