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Avis défavorable de l’association au Plan d’Exposition du Bruit

Vous trouverez ci-dessous une copie du courrier adressé par l’association à la préfecture de région dans le cadre de l’enquête publique sur le Plan d’Exposition au Bruit qui se déroule du lundi 30 octobre 2006 au vendredi 8 décembre 2006 inclus.

Ce courrier fait part de l’avis défavorable donné à ce projet par l’association.

N’nésitez pas vous aussi à vous prononcer contre ce projet en adressant un courrier au président de la comission d’enquête publique dont les coordonnées sont fournies ci-dessous.

Nous vous invitons à réutiliser le modèle de lettre ci-dessous en remplaçant les coordonnées de l’association par les vôtres.



« BIEN VIVRE DANS LE QUARTIER DE LA GARE D’ERMONT-EAUBONNE »

Association loi 1901.
Agréée pour la protection de l’environnement arrêté préfectoral du 10 juin 2005

16 rue Jean Jaurès, 95600 EAUBONNE


A Monsieur Le Président - Commission d’enquête relative au PEB - Préfecture de Région - 29, rue Barbet de Jouy - 75700 PARIS


PLAN D’EXPOSITION AU BRUIT
Enquête publique - du 30 octobre au 8 décembre 2006

Je formule un avis défavorable au projet de révision du PLAN D’EXPOSITION AU BRUIT de ROISSY pour les raisons suivantes :

-  Je m’oppose à la hausse prévisible du trafic aérien, le nombre de vols n’étant pas plafonné et les capacités de Roissy ayant été développées, nous atteindrons rapidement 750 000 mouvements contre 526 000 aujourd’hui, soit presque 40 % en plus.

-  Je tiens à souligner que le bruit des avions est insupportable, qu’il provoque de la fatigue, du stress, des troubles de la concentration et du sommeil. Or, ni la réduction progressive des vols de nuit, ni le couvre feu entre 22 h 00 et 6 h 00 ne sont prévus. C’est pourtant essentiel. Les vols de nuit sont déjà beaucoup trop nombreux et bruyants.

-  En zone D, malgré l’obligation d’isoler les nouvelles constructions, aucune aide à l’insonorisation n’est prévue. Je refuse de devoir en assumer le surcoût alors que le bruit n’est pas de mon fait. De plus je refuse une réelle dévaluation de la valeur de mon habitation du fait tant des mouvements aériens que de l’obligation de mentionner, sur les documents d’urbanisme, sa situation en zone de bruit.

-  Je refuse de subir les différentes formes de pollution atmosphériques déjà générées par les avions, qui auront une répercussion encore plus importante sur la santé des franciliens avec l’augmentation du trafic.

-  Je déplore l’absence de contraintes telle que le relèvement des plafonds de survol, les techniques de descente continue, la sortie du train d’atterrissage seulement au niveau de la balise finale pour éviter une nouvelle accélération...

Pour l’association
Jean-Luc MOULY, président





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